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Parution du livre « La Doctrine sociale de l’Église »

Mis en ligne le 8 janvier 2012

Au moment où chacun s’interroge sur « la moralisation du capitalisme » et les aspects moraux de la crise, la Doctrine sociale de l’Église, étant une éthique économique pour notre temps, apporte une réponse. L’Église, « experte en humanité », fonde cette doctrine sur une anthropologie naturelle et chrétienne, s’appuyant sur la foi et la raison. Elle va à la racine des problèmes : l’Homme, le bien et le mal, les institutions qui lui permettent d’agir en ayant un usage responsable de sa liberté ; elle n’est pas une théorie, mais « un fondement et une motivation de l’action ».

Couverture de "La Doctrine sociale de l'Eglise"

Dans cet ouvrage, Jean-Yves Naudet regroupe une vingtaine d’articles et de conférences, faisant le tour des principaux thèmes et des applications de l’enseignement social chrétien. L’ouvrage ne se lit donc pas nécessairement de manière linéaire, même s’il constitue un ensemble cohérent.

Jean-Yves Naudet est Professeur à la Faculté de droit de l’Université d’Aix-Marseille, Directeur du Centre de Recherches en Éthique Économique. Il est aussi Président de l’Association des Économistes Catholiques, Vice-président de l’Association Internationale pour l’Enseignement Social Chrétien et Membre de l’Académie Catholique de France ; il enseigne l’Éthique économique et la Doctrine sociale de l’Église dans de nombreux établissements.



Parution du livre « Engineering the Financial Crisis »

Mis en ligne le 15 décembre 2011

Le CERGAM-CAE est fier d’annoncer la parution du livre Engineering the Financial Crisis: Systemic Risk and the Failure of Regulation de Jeffrey Friedman et Wladimir Kraus, aux Presses Universitaires de l’université de Pennsylvanie.

L’un des legs des Reaganomics aux USA est une méfiance sévère envers l’intervention de l’État sur les marchés. Malgré ce sentiment encore populaire, les Accords de Bâle, un ensemble de normes internationales pour la surveillance bancaire et la réglementation prudentielle, ont été remarquablement peu l’objet de critiques. Alors que les universitaires et les professionnels dénoncent l’application de la loi Sarbanes-Oxley sur la réforme de la comptabilité ou les tentatives par le Congrès de réglementer la rémunération des grands patrons, les Accords de Bâle ont été tranquillement accepté.

Dans l’une des premières études à examiner de façon critique les Accords de Bâle, Engineering the Financial Crisis révèle le rôle crucial que les exigences de capital des banques et autres réglementations ont joué dans la récente crise financière. Jeffrey Friedman et Wladimir Kraus affirment que, en encourageant les banques à investir dans des obligations adossées à des créances hypothécaires, les Accords de Bâle ont créé une surconcentration des risques dans le secteur bancaire. En outre, les réglementations comptables imposaient aux banques de réduire leurs prêts si la valeur de marché temporaire de ces obligations diminuait, comme ce fut le cas en 2007 et 2008 lors de la panique sur les défauts des subprimes.

Le livre commence par évaluer principales théories sur la crise de la déréglementation, les pratiques de rémunération bancaire, l’endettement excessif, le « Too Big to Fail », et Fannie Mae et Freddie Mac à travers un examen minutieux d’observations, et démystifie beaucoup d’idées reçues sur ce qui a mal tourné. Il aborde ensuite les Accords de Bâle et comment ils ont contribué au risque systémique. Enfin, il présente une analyse des expertises en sciences sociales et de la faillibilité des économistes et des autorités de réglementation. Écrit d’une façon captivante, théoriquement innovateur, et pourtant fondé sur des bases empiriques, Engineering the Financial Crisis est un examen contemporain des conséquences involontaires – et parfois désastreuses – de la réglementation sur les économies complexes.

Jeffrey Friedman est professeur invité au Département pour l’étude de l’État à l’Université du Texas, à Austin. Il est rédacteur-en-chef du journal Critical Review.

Wladimir Kraus est un doctorant en économie au CERGAM-CAE et rédacteur-en-chef adjoint du Critical Review.

 



Parution du livre « L’Ecole Autrichienne de A à Z »

Mis en ligne le 28 octobre 2011

Le CERGAM-CAE est fier d’annoncer la parution du livre L’Ecole Autrichienne de A à Z édité par le professeur Antoine Gentier et le professeur François Facchini.

L'Ecole autrichienne de A à Z

L’objet de ce livre est de donner des définitions sur les concepts clés développés par l’école autrichienne en science économique et de fournir les principales références bibliographiques relatives à ces concepts. Chaque entrée se compose d’un article accompagné de sa bibliographie. Le livre peut se lire comme un dictionnaire ou en suivant un guide de lecture thématique.

Le livre est destiné à tous les publics curieux de connaître l’état de l’art sur les apports contemporains de l’école autrichienne en science économique. Il peut servir de manuel complémentaire pour donner aux étudiants des définitions sur 50 concepts clés comme l’entrepreneur, les cycles économique, la monnaie, le subjectivisme, le droit, la finance, la concurrence, le monopole, la firme, le prix, le profit, le taux d’intérêt et beaucoup d’autres encore.

Il s’agit d’un ouvrage collectif rassemblant les contributions des auteurs suivants:
Mathieu Bédard, Laurent Carnis, Virginie Doumax, François Facchini, Pierre Garello, Antoine Gentier, Nathalie Janson, Elisabeth Krecké, Youcef Maouchi, Patrick Mardini, David Moroz, Philippe Nataf, Steeve Paillard, Frédéric Sautet, Luc Tardieu.

15 auteurs, 50 articles, 196 pages, un prix HT de 6,95 euros en format livre, 1,49 HT euros en format pour Ipad ou Iphone, une livraison par UPS partout dans le monde.


 

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